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Vermifuger les moutons : quand, comment et pourquoi faire une coproscopie ?

Moutons ouessants au pâturage dans une prairie

Le p’tit mot de Vanessa, fondatrice de La Ferme du Coustou

« Trouver le bon rythme pour vermifuger ses moutons est souvent un casse-tête quand on débute. À la ferme, j’ai rapidement compris qu’un traitement systématique et aveugle n’était pas la solution : cela favorise la résistance des parasites et fatigue inutilement l’organisme de nos bêtes. C’est pour cela que j’associe désormais mon expérience de terrain à des analyses de selles (coproscopies) pour ne traiter que lorsque c’est vraiment nécessaire. »

Les moutons qui pâturent sont naturellement exposés à différents parasites internes, notamment aux strongles gastro-intestinaux. Ces petits vers peuvent être présents dans les pâtures et être ingérés par les animaux lorsqu’ils broutent.
Une infestation importante peut avoir des conséquences sur l’état général du mouton : amaigrissement, diarrhées, baisse de vitalité, retard de croissance chez les jeunes ou encore anémie dans certains cas. Chez les ovins, la gestion du parasitisme mérite donc une attention particulière.
Mais faut-il vermifuger tous les moutons à la même période ? Peut-on simplement faire deux vermifugations par an ? Quel est l’intérêt d’une coproscopie ? Et quelle place peuvent avoir les solutions naturelles dans la prévention ?

Quels sont les principaux vers parasites chez le mouton ?

Les moutons peuvent être infestés par différentes espèces de parasites internes.

Parmi les plus importants figurent les strongles gastro-intestinaux, des vers ronds qui se développent notamment dans le tube digestif.

Plusieurs espèces peuvent être rencontrées chez les ovins, notamment Teladorsagia circumcincta, Haemonchus contortus ou encore des espèces du genre Trichostrongylus.
Leur cycle est étroitement lié au pâturage.
Les vers adultes présents dans l’animal produisent des œufs qui sont éliminés avec les déjections. Lorsque les conditions sont favorables, ces œufs évoluent dans l’environnement et donnent naissance à des larves. Les moutons peuvent ensuite les ingérer en broutant une pâture contaminée.

Le risque dépend donc notamment :

  • de la contamination des pâtures
  • des conditions météorologiques
  • de la durée de pâturage
  • de la rotation des parcelles
  • de l’âge et de la sensibilité des animaux
  • de leur état général et nutritionnel

🐑 Le saviez-vous ?

Le risque parasitaire n’est pas identique pour tous les moutons d’un même troupeau. Certains animaux sont plus sensibles ou excrètent davantage d’œufs que d’autres. C’est notamment pour cette raison que les traitements sélectifs et le suivi individuel peuvent être intéressants dans certaines situations.

Quels sont les signes d’un mouton infesté par des vers ?

Une infestation parasitaire peut être difficile à repérer au début.
Les signes varient également selon le parasite concerné et l’importance de l’infestation.

On peut notamment observer :

  • une perte de poids ou un amaigrissement
  • une baisse de vitalité
  • un poil ou une laine moins beaux
  • des diarrhées ou des selles anormalement molles
  • un retard de croissance chez les agneaux
  • une anémie dans certaines infestations, notamment avec Haemonchus contortus.

Attention cependant : ces signes ne permettent pas à eux seuls de confirmer une infestation par des vers.
Un mouton qui maigrit ou présente des diarrhées peut souffrir de nombreuses autres affections. C’est pourquoi il est intéressant de ne pas se contenter d’observer les symptômes, mais de rechercher la cause.

Pourquoi faire une coproscopie chez le mouton ?

La coproscopie, également appelée coprologie parasitaire, consiste à analyser les déjections afin de rechercher et de quantifier notamment les œufs de parasites.
Elle permet d’obtenir une information sur l’excrétion parasitaire du mouton ou du lot analysé. Ce résultat ne correspond pas exactement au nombre de vers réellement présents dans l’animal, mais constitue un outil précieux pour évaluer le niveau de risque parasitaire et raisonner la conduite à tenir.
La coproscopie permet notamment de répondre à une question essentielle : Est-il réellement nécessaire de vermifuger maintenant ?

Plutôt que de traiter systématiquement un troupeau à chaque printemps ou chaque automne, les résultats peuvent être associés à l’observation des animaux, à leur âge, à leur état corporel et aux conditions d’élevage pour décider de la stratégie la plus adaptée.

Les organismes sanitaires recommandent justement une utilisation raisonnée des traitements antiparasitaires afin de limiter l’apparition de résistances.

Comment faire une coproscopie de ses moutons ?

Si vous avez seulement quelques moutons à la maison, faire réaliser une coproscopie est relativement simple.

Il n’est pas nécessaire de disposer d’un grand troupeau ni de mettre en place un protocole complexe.

La coproscopie consiste à analyser les matières fécales de votre mouton afin de rechercher et d’estimer la présence de parasites digestifs, notamment certains vers gastro-intestinaux. Elle permet ainsi de savoir si les animaux présentent une charge parasitaire nécessitant une intervention.

Comment prélever les selles ?
Le prélèvement doit être réalisé sur des matières fécales fraîches.
Pour quelques moutons, vous pouvez généralement :

  • récupérer directement quelques crottes fraîches dans le rectum à l’aide d’un gant à usage unique
  • placer les selles dans un petit pot propre et hermétique
  • identifier clairement le prélèvement avec le nom ou le numéro de l’animal et la date du prélèvement

Si vous avez plusieurs moutons, il peut être intéressant de faire analyser les animaux individuellement, notamment si certains présentent des signes particuliers ou si vous souhaitez savoir précisément quels animaux sont parasités. Votre vétérinaire pourra vous conseiller sur le nombre de prélèvements à réaliser selon votre situation.

À qui s’adresser pour faire analyser les selles ?
Plusieurs possibilités existent.
Vous pouvez tout d’abord contacter votre vétérinaire, qui pourra vous indiquer la marche à suivre et, si nécessaire, vous orienter vers un laboratoire réalisant des analyses coprologiques pour les animaux d’élevage.
Il est également possible de se rapprocher directement d’un laboratoire vétérinaire ou départemental proposant ce type d’analyse. Le plus simple est de les contacter avant le prélèvement afin de connaître leurs modalités : type de contenant, quantité de selles nécessaire, conditions de conservation et mode d’envoi ou de dépôt.
Si vous avez un doute sur le laboratoire à contacter, votre vétérinaire reste donc un bon premier interlocuteur.

À quoi sert réellement la coproscopie ?
L’intérêt principal est de ne pas vermifuger systématiquement sans savoir si cela est nécessaire.
Un résultat de coproscopie peut aider le vétérinaire à évaluer la situation parasitaire du mouton et à déterminer si un traitement est pertinent. Il permet également de suivre l’évolution du parasitisme au cours de l’année et, dans certaines situations, de contrôler l’efficacité d’un traitement.
La coproscopie ne permet toutefois pas de tout détecter et un résultat doit être interprété en fonction de l’âge du mouton, de son état général, de son alimentation, de son environnement et des signes éventuellement observés. C’est pourquoi un échange avec votre vétérinaire reste important en cas de doute.

🐑 Le saviez-vous ?

Un mouton peut être parasité sans présenter immédiatement de signes très visibles. C’est notamment pour cette raison que la surveillance et, lorsque cela est pertinent, la réalisation d’une coproscopie peuvent être utiles, même lorsque les animaux semblent aller bien.

Quand vérifier le parasitisme chez les moutons et quand les vermifuger ?

Il n’existe pas de date universelle à laquelle tous les moutons doivent être vermifugés.
Le bon moment pour vérifier la présence de parasites dépend notamment de la saison, de l’accès aux pâtures, des conditions météorologiques, de l’environnement des animaux et de leur état général.
L’objectif est donc plutôt de surveiller régulièrement le parasitisme et de traiter lorsque cela est nécessaire, plutôt que de vermifuger systématiquement à des dates fixes.

➡️Au printemps

La remise à l’herbe constitue un moment intéressant pour faire le point sur la situation parasitaire de vos moutons.
Après plusieurs mois passés au pâturage l’année précédente, les animaux peuvent avoir été exposés à différents parasites internes. Une coproscopie peut alors permettre de vérifier si une charge parasitaire est présente avant d’envisager un traitement.
Mais la mise à l’herbe ne signifie pas qu’il faut automatiquement vermifuger. L’observation des animaux et, lorsque cela est pertinent, une analyse des selles permettent de mieux déterminer la conduite à tenir.

➡️Au cours de l’année

Le parasitisme ne se limite pas à une période précise. Le risque peut évoluer en fonction de la météo, de l’humidité du terrain et des conditions de vie des animaux.

Il est donc important de rester attentif à l’état général de vos moutons tout au long de l’année.
Une perte d’état, un amaigrissement, une diarrhée, une baisse d’appétit ou un comportement inhabituel doivent notamment vous inciter à demander conseil à votre vétérinaire.
Une coproscopie peut également être réalisée lorsque vous souhaitez faire un point sur le parasitisme, même en l’absence de symptômes évidents.

➡️À l’automne

L’automne constitue également un moment intéressant pour vérifier le statut parasitaire de vos moutons, après plusieurs mois passés dans leur environnement extérieur.
Une coproscopie peut permettre de faire le point sur la présence éventuelle de parasites et d’aider à déterminer si un traitement est nécessaire.
L’arrivée de l’automne ne signifie donc pas qu’il faut automatiquement vermifuger.
L’intérêt de la coproscopie est justement d’obtenir des informations avant de traiter lorsque cela est pertinent.

🐑 Le saviez-vous ?

Vermifuger systématiquement les moutons à intervalles fixes n’est pas toujours la meilleure approche. L’utilisation répétée et insuffisamment raisonnée des traitements antiparasitaires peut favoriser l’apparition de résistances chez les parasites, rendant certains vermifuges moins efficaces au fil du temps. C’est pourquoi il est préférable, lorsque cela est possible, de vérifier la situation parasitaire avant de traiter. Une coproscopie peut notamment apporter des informations utiles pour déterminer si un traitement est nécessaire. L’objectif est simple : protéger les animaux tout en évitant les traitements inutiles.

Quel vermifuge utiliser pour les moutons ?

Lorsqu’un traitement est nécessaire, le choix du vermifuge ne doit pas être fait au hasard.
Il existe plusieurs familles de vermifuges utilisables chez les ovins. Or, les parasites développent des résistances à certaines molécules, et ce phénomène constitue aujourd’hui un enjeu important en élevage ovin.
Un traitement qui fonctionnait parfaitement quelques années auparavant peut donc devenir moins efficace dans un élevage où des résistances se sont installées.

Le choix du produit doit notamment tenir compte :

  • du parasite suspecté ;
    de la situation du troupeau
  • de l’historique des traitements
  • des résistances éventuellement présentes
  • du poids des animaux
  • de l’âge

Il est donc préférable de demander conseil à son vétérinaire lorsqu’un véritable traitement antiparasitaire est nécessaire.

Peut-on prévenir les infestations parasitaires chez le mouton ?

Oui, mais la prévention repose sur plusieurs mesures complémentaires.
Le pâturage joue évidemment un rôle central.

Gérer les pâtures
Lorsque cela est possible, la rotation des parcelles et l’utilisation de pâtures moins contaminées peuvent contribuer à réduire l’exposition des animaux.
Les repousses après fauche ou les parcelles nouvellement implantées peuvent notamment présenter un intérêt pour les animaux les plus sensibles.
Il faut également éviter autant que possible le surpâturage, qui peut augmenter l’exposition aux larves présentes à proximité du sol.

Éviter la surcharge des pâtures
Plus la concentration d’animaux sur une parcelle est importante et plus la contamination peut s’entretenir.
La gestion du nombre d’animaux et la rotation des parcelles font donc partie des leviers de prévention.

Pour plus d’informations, vous pouvez lire notre article « Combien faut-il de moutons pour leur bien-être ?« 

Maintenir une bonne alimentation
Une alimentation équilibrée et adaptée aux besoins du mouton contribue au maintien d’un bon état général et peut aider l’animal à mieux faire face aux conséquences du parasitisme.

Quelle place pour les solutions naturelles ?

Les solutions naturelles peuvent trouver leur place dans une démarche de prévention et d’accompagnement, en complément d’une bonne gestion du troupeau et des pâtures.
Elles ne doivent cependant pas être présentées comme équivalentes à un traitement antiparasitaire vétérinaire lorsqu’une infestation importante est diagnostiquée.
L’objectif est plutôt de contribuer à maintenir de bonnes conditions digestives et à accompagner les animaux dans le cadre d’une gestion globale du parasitisme.

🌿 Vermi Cap de Diatosphère : une solution naturelle pour accompagner les moutons

Vermi Cap de Diatosphère est un aliment complémentaire naturel en granulés destiné notamment aux moutons, brebis et agneaux.
Sa formule associe différentes plantes, de l’ail biologique et des huiles essentielles. Le produit est destiné à contribuer au maintien d’une bonne hygiène digestive et à créer un environnement intestinal moins favorable aux parasites. Il est compatible avec la gestation et la lactation et peut être distribué directement dans la ration.

Le fabricant français recommande notamment deux cures par an, au printemps et à l’automne, dans le cadre d’une démarche préventive. Pour les moutons de plus de 35 kg, la recommandation indiquée sur le produit est de 30 g par jour pendant 5 jours ou 150 g en une seule prise. Pour les moutons plus petits (10 à 35 kg), la recommandation est de 20 g par jour pendant 5 jours ou 100 g en une seule prise.

Cette utilisation préventive peut notamment trouver sa place dans une démarche plus globale associant surveillance des animaux, gestion des pâtures et suivi parasitaire.

Comment vérifier qu'un vermifuge a bien fonctionné ?

Lorsqu’un traitement antiparasitaire médicamenteux est nécessaire, il peut être pertinent de vérifier son efficacité.
Une nouvelle coproscopie réalisée après le traitement, selon un délai adapté au produit et au protocole utilisé, permet de comparer l’excrétion parasitaire avant et après traitement.
Une diminution insuffisante peut notamment faire suspecter une résistance du parasite à la molécule utilisée ou un problème dans l’administration du traitement.
Cette vérification est particulièrement intéressante dans les élevages où des échecs de traitement ont déjà été constatés.

Et pour les agneaux ?

Les jeunes animaux méritent une attention particulière.
Ils peuvent être plus sensibles aux conséquences du parasitisme et sont notamment concernés par les risques de retard de croissance.

Leur alimentation, leur état corporel et leur exposition aux pâtures doivent donc être surveillés attentivement. Les stratégies de prévention peuvent être adaptées à leur âge et à leur niveau de risque.

Un agneau qui maigrit, présente des diarrhées ou montre un retard de croissance ne doit pas être automatiquement considéré comme « infesté par des vers » : un diagnostic reste nécessaire pour déterminer la cause. Prenez l’avis d’un vétérinaire.

En résumé

Vermifuger les moutons ne consiste pas forcément à donner un vermifuge à intervalles fixes, par exemple deux fois par an.

Lorsque l’on possède quelques moutons à la maison, une bonne gestion du parasitisme repose avant tout sur quelques réflexes simples :

  • observer régulièrement l’état général de ses moutons
  • être attentif aux signes inhabituels : amaigrissement, diarrhée, baisse d’appétit, fatigue ou muqueuses pâles
  • faire réaliser une coproscopie lorsque cela est pertinent pour vérifier la présence éventuelle de parasites
  • demander conseil à son vétérinaire avant de mettre en place un traitement
  • éviter les vermifugations systématiques lorsqu’elles ne sont pas justifiées
  • veiller à maintenir un environnement extérieur propre et adapté, en évitant notamment le surpâturage d’une même zone
  • apporter une alimentation équilibrée et adaptée aux besoins des animaux
  • utiliser, si vous le souhaitez, des solutions naturelles ou des aliments complémentaires dans une démarche de prévention et d’accompagnement

🌿 Conseil de La Ferme du Coustou

Si vous possédez quelques moutons à la maison, il peut être tentant de prévoir simplement un vermifuge au printemps et un autre à l’automne.
Pourtant, le parasitisme ne fonctionne pas selon un calendrier fixe. Tous les moutons ne sont pas forcément parasités de la même manière et les besoins peuvent varier d’un animal à l’autre.
Avant de traiter systématiquement, demandez-vous donc plutôt : « Mes moutons présentent-ils un risque de parasitisme et ai-je besoin de le vérifier ? »
Une coproscopie peut apporter une information précieuse pour répondre à cette question. Pour quelques moutons, elle est relativement simple à organiser : il suffit de prélever des selles fraîches et de les faire analyser par un laboratoire adapté, généralement sur conseil de votre vétérinaire.
Et si vous souhaitez utiliser une solution naturelle en prévention, considérez-la comme un élément parmi d’autres d’une bonne gestion du parasitisme : alimentation adaptée, environnement correctement entretenu, observation régulière des animaux et suivi vétérinaire lorsque cela est nécessaire.
L’objectif n’est pas de vermifuger le moins possible à tout prix, mais de traiter lorsque cela est nécessaire, au bon moment et avec une solution adaptée.

🌿 FAQ : Vermifuger les moutons

Quand faut-il vermifuger un mouton ?
Il n’existe pas de date unique valable pour tous les moutons. Le moment dépend notamment du risque parasitaire, des conditions de vie des animaux, de leur environnement, de leur âge et de leur état général. Une coproscopie peut être réalisée lorsque cela est pertinent afin d’obtenir des informations sur leur situation parasitaire avant d’envisager un traitement.
Le printemps et l’automne peuvent être de bons moments pour faire le point sur le parasitisme, mais cela ne signifie pas qu’un traitement est automatiquement nécessaire. Une surveillance des animaux et, si besoin, une coproscopie permettent de mieux déterminer la conduite à tenir.
La coproscopie consiste à analyser les selles afin de rechercher la présence d’œufs de parasites et d’évaluer leur excrétion. Elle constitue un outil d’aide à la décision : elle peut notamment permettre d’éviter un traitement inutile lorsque la charge parasitaire est faible et d’aider le vétérinaire à déterminer si une intervention est nécessaire.

Il suffit de récupérer des selles fraîches dans un contenant propre et adapté, puis de les faire analyser par un laboratoire qui réalise des coproscopies pour les animaux d’élevage.

Le plus simple est de contacter votre vétérinaire, qui pourra vous indiquer comment effectuer le prélèvement et vers quel laboratoire vous tourner.

Pensez à contacter le laboratoire ou le vétérinaire avant le prélèvement afin de connaître leurs conditions précises : quantité nécessaire, type de contenant, conservation et modalités de dépôt ou d’envoi.

Pas toujours. Les œufs de plusieurs vers gastro-intestinaux peuvent être difficiles à différencier lors d’une analyse classique. Selon la situation, une coproculture ou d’autres examens peuvent être nécessaires pour identifier plus précisément certains parasites. Le vétérinaire pourra déterminer si des analyses complémentaires sont utiles.
Certaines solutions naturelles peuvent être utilisées dans une démarche de prévention ou d’accompagnement. Elles ne doivent toutefois pas être considérées comme un équivalent automatique d’un traitement antiparasitaire vétérinaire. Lorsqu’une infestation importante ou nécessitant un traitement est diagnostiquée, un traitement adapté doit être mis en place avec l’avis du vétérinaire.
Dans certaines situations, une coproscopie réalisée après le traitement peut permettre de vérifier si l’excrétion d’œufs a suffisamment diminué. Si le traitement semble inefficace, différentes causes peuvent être envisagées, notamment une résistance des parasites au produit utilisé. Le vétérinaire pourra alors déterminer la conduite à tenir.
Les jeunes moutons peuvent être particulièrement sensibles aux conséquences du parasitisme, notamment parce qu’une infestation importante peut affecter leur croissance et leur état général. Il est donc important de surveiller attentivement leur évolution et de demander conseil à un vétérinaire en cas de doute.
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